Bale 2 risque de credit

Par ailleurs on note le développement des Systèmes d' Information dédiés à la gestion des risques opérationnels. La grande limite du ratio Cooke, et donc des réglementations issues des premiers accords de Bâle, est liée à la définition des engagements de crédit. On effectue ensuite des simulations en faisant varier les facteurs de risque. les produits moins risqués. En d'autres termes, si la banque ne peut prouver l'exact composante du risque, elle doit compenser par des fonds propres. Une véritable démarche de suivi du risque opérationnel s'inscrit donc dans un processus récursif. À la lumière de la théorie financière moderne, il apparaît qu'est négligée la dimension essentielle de la qualité de l'emprunteur, et donc du risque de crédit qu'il représente. De telles bases, alimentées sur plusieurs années consécutives, deviennent une source précieuse d'information pour le management des risques opérationnels.

Le dispositif de Bâle II : rôle et mise en oeuvre du pilier 2

. Les opérationnels remplissent des fiches standardisées qui sont ensuite saisies dans une base de données, ou saisissent directement dans l'outil. Or, les banques ne communiquent pas sur les sous-jacents des OPCVM Leur risque en termes de consommation de fonds propres est donc supérieur à celui d'un crédit risqué. Firzli, "Une critique of de Bâle II et de la Banque des règlements internationaux " Revue Analyse Financière, Nov. Le résultat de ce dépouillement permet d'établir un "score" de chaque ligne métier pour chaque catégorie de risque opérationnel, et de lui allouer ainsi la proportion de capital réglementaire qui lui revient. La collecte s'effectue généralement sous forme déclarative. Les impossibilités techniquesDepuis la création des OPCVM, aucune n'est tombée en défaut. Elle devra en outre être capable de "tracer" l'origine de ses données. Bale 2 risque de credit. Ils estiment qu'à de nombreux égards, Moody’s et S&P forment un duopole privé dérégulé particulièrement opaque, institutionnalisé et entretenu par des pouvoirs publics passifs qui lui ont donné en fermage des pans entiers de leur pouvoir de régulation. Il existe également des bases similaires mais provenant de sources externes. La cartographie des risques La première étape de la démarche de suivi du risque opérationnel consiste à établir une cartographie des risques. Scorecards Les méthodes statistiques ont ceci de biaisé, voire dangereux, qu'elles prétendent fonder des calculs parfois extrêmement sophistiqués sur des données d'échantillonnage rares, dispersées, et soumises à nombre d'appréciations subjectives. Le capital requis dans le cadre de bâle II est alors la somme des VAR ainsi calculées. Chaque événement à risque doit être rattaché à une catégorie de risques rendant ensuite l'analyse des données plus facile et rapide, et sur le plan organisationnel à la ligne métier où l'incident a eu lieu. L'éligibilité à cette méthode impose de disposer de données chiffrées des pertes supportées par chaque ligne métier du fait des risques opérationnels. Cette partie examine les principes essentiels de la surveillance prudentielle et comporte des recommandations concernant la gestion des risques ainsi que la transparence et la responsabilité prudentielle. Ces données complètent avantageusement les données collectées en interne. La définition des processus métier répond en premier lieu à un découpage économique de l'activité de la banque, et non un découpage organisationnel. Ce client n'est pas insolvable. Le but est d'obtenir de ces experts une évaluation de la probabilité et du coût d'incidents opérationnels identifiés conformément aux grilles d'analyse proposées par le comité de Bâle. Elle permet également d'impliquer les opérationnels dans le suivi des risques , et constitue de ce fait également une forte incitation à la réduction de ces mêmes risques. Le sujet présente un aspect diffus et non quantifié qui le rend difficile à appréhender. En cas de défaut, la banque règle l'engagement du client envers sa filiale, mais en contrepartie se rembourse par le produit de la vente des SICAV. Contrairement à ce que pourrait indiquer son intitulé, l'approche par scénarios n'a pas qu'un aspect purement "qualitatif". Pour obtenir une mesure plus réaliste on y ajoute donc un échantillonnage plus large obtenu en compilant les données d'autres établissements. Par ailleurs les travaux du comité de Bâle se sont attachés de définir une typologie standardisée des lignes Métier et des risques opérationnels. Des règles de transparence sont établies quant à l'information mise à la disposition du public sur l'actif, les risques et leur gestion. Elle s'appuie sur une base de données des événements de pertes collectés au sein de l'établissement, enrichi de données provenant de sources externes. Une fois ces questionnaires établis, on effectue une première évaluation a priori, et c'est l'aspect surprenant de la méthode, du capital requis pour le risque opérationnel au niveau de l'établissement.

Une classification, peut-être mathématiquement simpliste, montre que parmi les offres de crédits à court terme proposées aux clients, le découvert est plus risqué que la cession Dailly, laquelle est plus risquée que l'escompte de papier acceptée. La mise en œuvre des mesures de contrôle et plans d'action résulte ensuite d'un compromis entre leur coût d'application et le niveau de risque obtenu. Pour chacune des distributions obtenues, on recherche ensuite le modèle mathématique qui rend le mieux compte de la forme de la courbe. L'approche standard permet d'appliquer un coefficient différent selon les lignes métier. En méthode IRB-avancée, la banque maîtrise toutes ses composantes. Nous nous concentrons ici sur les méthodes de mesure "autonomes", celles qui ne sont pas issues d'une décision du régulateur, ou plus précisément qui entrent dans la catégorie des "méthodes avancées" du comité de Bâle. Ces données nécessitent toutefois un effort d'interprétation et d'adaptation à la situation propre de l'établissement. Elles fondent les estimations sur les événements qui se sont déjà produits, pas sur ceux qui pourraient réellement se produire, et parmi lesquels se trouvent les plus redoutés, ceux qui se produisent rarement mais avec des conséquences lourdes. Si la commission de quelques centaines d'euros est facturée pendant ses vacances, son compte devient débiteur. La collecte des événements de perte s'appuie sur la cartographie précédemment établie pour le recensement et le référencement des incidents. Cette approche constitue un complément intéressant quand les données historiques ne sont pas suffisantes pour appliquer une méthode purement statistique. L'application de Bâle II est une puissante machine qui « formate » les données de gestion d'une banque. Cet engagement par signature, ici une caution, est lui-même contre-garanti par des SICAV détenus à la banque. Le contexte est favorable à une prise de conscience car les risques opérationnels deviennent, comme le risque de crédit et le risque de marché, une composante intrinsèque du métier bancaire. Tout projet informatique devrait donc inclure un volet risques opérationnels. Par contre, pour être réaliste et utile, l'analyse des processus métier et des risques encourus doit être confiée aux opérationnels concernés. Cependant le sujet fait son chemin et le corpus méthodologique se développe et se structure progressivement. Ces données permettent de dégager une vision objective, chiffrée, des risques encourus, à condition bien sûr d'avoir été constituées d'une manière fiable et réaliste. Contrôle des risques opérationnels La maîtrise et si possible la réduction des risques opérationnels nous ramènent à la cartographie des risques. Un processus métier désigne un ensemble de tâches coordonnées en vue de fournir un produit ou un service à la clientèle. Le choix de la méthode permet à une banque d'identifier ses risques propres en fonction de sa gestion. Les fonds propres pris en compte sont les fonds propres comptables réduits de l'insuffisance des provisions individuelles sur les clients comparées à leur perte attendue. En effet la méthode statistique décrite plus haut présente l'inconvénient de considérer les incidents opérationnels comme complètement décorrélés, et ne prend pas en compte leurs effets éventuellement cumulatifs. Les tâches de reporting et de suivi représentent une charge supplémentaire pour les opérationnels. Reste à savoir comment calculer cette VAR. Or, aucune banque ne provisionne un « très bon client » alors que pour ce même client, il existe déjà une perte attendue. Credit caution. La méthodologie mise en place pour évaluer l'EAD est appelée EEPE. Cette notion constitue le fondement de la méthode dite des "scorecard", cf. La classification des risques reflète la vision dont le management souhaite disposer au plus haut niveau, doit permettre d'établir des synthèses transverses à toutes les activités, et à ce titre doit être établie par un département central de suivi des risques. Les méthodes proposées Il existerait un décalage entre réglementation bancaire, pratiques sur le marché bancaire et suivi des risques que ce dernier représente. Elle trouve en particulier son application pour évaluer les impacts d'événements de risque de sévère amplitude, ou l'impact de la survenance simultanée de plusieurs événements. Pour chaque événement le risque est évalué en terme de : Probabilité d'occurrence, Perte encourue en cas de réalisation. Plusieurs services ont déjà dans leur périmètre des activités voisines : secrétariats généraux, services juridiques, … et ne voient pas d'un bon œil des projets qui entameraient plus ou moins leurs prérogatives.

Bâle II - Wikipédia

. Elle se prête également à la modélisation mathématique et le corpus théorique sur le sujet est abondant. Ces questionnaires sont établis par des équipes d'experts regroupant des spécialistes du risque et des opérationnels de chaque ligne métier. Dans la pondération des LGD en méthode avancée, ces résultats statistiques peuvent être renversés du fait du caractère moins sensible au risque des populations auxquelles ils sont offerts. La méthode choisie doit être uniforme dans un groupe bancaire. Approches par scénarios L'approche par scénarios consiste à mener des enquêtes systématiques auprès d'experts de chaque ligne métier et de spécialistes de la gestion des risques. La détermination statistique du défautLe métier de banquier est celui d'accepter des risques rentables et si possibles non avérés. Enfin l'approche avancée  permet à l'établissement de construire sa propre méthode interne d'évaluation des risques opérationnels. Complexité des normes et investissement dans le système d'évaluation des risques doivent en théorie permettre une économie de fonds propres pour la banque. Ceux-ci s'appuieront sur un cadre de travail rigoureux et identique pour tous, mais qui leur permette de décrire leurs activités. On est loin de l'objectivité des calculs effectués dans le cadre du risque de marché et même du risque de crédit, où les données de base sont beaucoup moins contestables. Ils englobent à la fois les critères qui gouvernent la probabilité et l'impact potentiel d'un risque. La principale variable prise en compte était le montant du crédit distribué. Comme cette évaluation se fait indépendamment des autres lignes métier, il ne s'agit pas d'un jeu à somme nulle: le montant global de capital réglementaire peut diminuer ou augmenter en fonction des scores obtenus. Les outils de suivi du risque opérationnel proposés intègrent soit la démarche qualitative : cartographie des risques, soit la démarche quantitative : bases de données des incidents et exploitation statistique des historiques, soit préférentiellement les deux. Elle permet par ailleurs, par un effet rétroactif, de peaufiner cette cartographie.

Bâle II et le risque de crédit Les règles actuelles et.

. En effet les bases historiques ne recensent par définition que les incidents qui se sont déjà produits dans l'établissement. La répétition de ce processus permet de faire évoluer au fil du temps la quantité de capital allouée à chaque ligne métier. Mesure du risque opérationnel La nécessité de mesurer le risque opérationnel provient des préconisations du comité de Bâle, qui requièrent des banques d'allouer une quantité de capital adéquate pour couvrir leur risque opérationnel. Cette méthode consiste à produire pour chaque catégorie de risques, une grille d'appréciation regroupant des indicateurs quantitatifs: taux de turnover, nombre d'opérations, … et qualitatifs: appréciation de la vitesse de changement d'une activité, par exemple. Le nouveau ratio de solvabilité est le ratio McDonough, du nom du président du Comité de Bâle à ce moment-là, William J. Pour cette évaluation, force est d'utiliser une méthode statistique! Cette première évaluation doit être en principe légèrement surévaluée, car par la suite on n'utilisera plus que les scorecards pour faire évoluer le montant global de capital alloué. Cependant, certaines limites de la réglementation de Bâle rendent plus difficile d'obtenir cet avantage. Rachat credit orleans. Cette cartographie s'appuie sur une analyse des processus métier, à laquelle on croise la typologie des risques opérationnels. Le montant de capital est ensuite distribué à chaque catégorie de risques en évaluant, pour chaque ligne métier, l'importance relative de chaque catégorie de risques. Enfin les questionnaires sont distribués aux lignes métier et remplis par elles. La méthode des scorecards permet d'obtenir un tableau détaillé du profil de risques de l'établissement.

Bâle II et le risque de crédit - A. Verboomen, L. De Bel.

. Une banque qui voudrait être au plus près de sa réalité tendra vers le choix d'une méthode avancée. Paradoxalement, la réglementation pousse à proposer le découvert à un client moyennement solvable, ce qui cumule un risque client et un risque crédit

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