Creation monetaire etablissement credit

Autrement dit, les banques créent bien de la monnaie en émettant des crédits, mais cette création monétaire n'est pas contrainte par l'existence d'un taux de réserves obligatoires. Les échéances y sont très courtes : pas plus de vingt-quatre heures. Pour Ricardo, l'inflation est susceptible de se produire dès lors qu'il existe une monnaie fiduciaire, et que celle-ci n'est pas intégralement couverte par l'or.

La monnaie et le financement de l'économie - 1ES - Cours.

. Il considère le système actuel comme instable et risqué, les engagements et les créances n'étant pas nécessairement au même horizon et le risque d'un retrait massif de liquidités par les épargnants étant toujours possible. Mais lorsque le client X rembourse le crédit M, la banque efface la créance de son bilan : il y a donc à ce moment destruction de monnaie. De l'action des autorités de régulation, par la réglementation ou par l'intervention. Si la création monétaire par les banques commerciales est prépondérante, il existe d'autres types de création monétaires de moindre importance. Plutôt que de contrôler la quantité de réserves, les banques centrales mettent en place leur politique monétaire en fixant le prix des réserves, c'est-à-dire par les taux d'intérêt. L'objectif est d'empêcher les banques de créer de la monnaie. Néanmoins, de plus en plus, il est considéré que seule la fixation des taux directeurs est efficace pour contrôler la masse monétaire. De la monnaie ou quasi-monnaie, en quantité proportionnellement infime et quasiment négligeable, est également émise par d'autres agents économiques. L'effet de la création de pièces et de billets sur la masse monétaire globale est donc relativement limité, voire nul. Ce consensus est toujours actuellement au cœur du mandat de la Banque centrale européenne. De son côté, la banque acquiert en contrepartie une créance sur le client X. Pour un article plus général, voir Effet multiplicateur du crédit. Ce mécanisme a été pendant un temps décrit sous l'appellation de « système de réserves fractionnaires » ou le « multiplicateur monétaire ». La « planche à billets » n'a pas pour autant disparu. On dit aussi parfois que la banque crée de l'argent. Par exemple, lorsqu'une entreprise reçoit un virement de l'étranger en devise étrangère, la banque qui tient son compte va créditer ce compte en euro par création monétaire, et va acquérir une créance sur le pays étranger en question.

Création monétaire - La finance pour tous

. Les banques américaines ont multiplié les crédits immobiliers qu'elles accordaient à des emprunteurs. La banque centrale peut également jouer sur le taux de réserve obligatoire imposé aux banques commerciales : plus celui-ci est élevé, moins la masse de crédits accordés aux agents économiques sera importante. D'une part, lorsque les banques commerciales ont besoin de monnaie pour satisfaire les retraits de ses clients et pour constituer leurs réserves, elles cèdent des titres à la banque centrale, qui en échange crédite leur compte. D'un point de vue comptable, les billets émis par la banque centrale ne sont rien d'autre qu'une reconnaissance de dette au porteur, inscrits à son passif quand elle les met en circulation. Selon cette vision, les banques « multiplient » la part de base monétaire dont elles disposent lorsqu'elles effectuent des crédits, ceci dans la limite de capacité d'effet de levier maximum. Il critique le processus de création de monnaie par le système de réserves fractionnaires pour ses effets inflationnistes et assimile la création de monnaie ainsi faite à de la « magie ». Ainsi, selon Allais, « L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile ». On parle alors de "monnaie centrale" ou de réserves. Elles peuvent être pratiquées aussi bien par le secteur privé et aboutir aux mêmes dysfonctionnements. Le principal instrument de la banque centrale est la modulation des taux d'intérêt. La part de monnaie correspondant aux intérêts revient à la banque. Le mécanisme de création de monnaie trouve son origine dans les crédits accordés par les banques. La courbe de Philips met de son côté en évidence une relation négative entre le chômage et l'inflation : à court terme, plus le chômage est élevé, moins l'inflation est forte. Credit agricole pel. AFP"Création de monnaie" : pour le commun des mortels, le concept même relève un peu de la science-fiction. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En pratique, les politiques de relance monétaire des banques centrales aujourd'hui s'effectuent de façon indirecte. En effet, le FMI explique : Les banques centrales modernes poursuivent des objectifs de taux d'intérêt et doivent fournir autant de réserves que le système bancaire en demande pour ces objectifs. La capacité des États et des banques centrales à créer massivement de la monnaie est un outil économique puissant, qui peut contribuer à stimuler l'économie, mais peut également la déstabiliser durablement. Elle a alors recours à un simple jeu comptable : elle inscrit dans son bilan une créance, ayant pour montant la somme qu'elle va prêter à son client, et augmente le compte de dépôt de son client d'autant. Pendant un temps, la création monétaire des banques centrales pouvait couramment financer les gouvernements, via le rachat de leurs bons du trésor ou la création de lignes de crédits. Le crédit venant alimenter le compte de dépôt du client, c'est l'expression « les crédits font les dépôts » qui est vraie et non l'inverse. L'éclatement de cette bulle et l'insolvabilité des endettés ont déclenché une crise financière entraînant une crise économique mondiale. Les banques de second rang n'auraient plus la possibilité de créer de la monnaie par l'emprunt, le tout dans un système contrôlé par une banque centrale mondiale qui « devrait rendre compte aux gouvernements membres ». L'expression « les dépôts font les crédits » est, elle, appliquée lorsque la banque utilise les dépôts existants et ne passe pas par un processus de création monétaire. Concrètement, lorsqu'une banque consent un crédit à un client X, ce dernier dispose d'un dépôt à vue, dans cette banque, égal au montant M de la somme prêtée. En effet, si un actif financier peut être rapidement et à moindre coût converti en moyen de paiement, sa liquidité le rapproche fortement de la monnaie. Il préconise également que les banques centrales soient seules créatrices de monnaie et que la monnaie créée soit affectée aux dépenses publiques. Ce réseau est immatériel et fonctionne uniquement sur réseaux informatiques, sans salle de marché. Cette création peut être excessive et source d'inflation et de surendettement.

Les déficits publics doivent donc être financés par emprunts – très majoritairement obligataires – auprès d'organismes privés, aux taux d'intérêt proposés par le marché. La crise des subprimes en est une illustration. Le principe est le suivant : les banques dont le bilan est excédentaire prêtent leurs liquidités à celles qui en ont besoin, moyennant un intérêt. Aujourd'hui, la création de pièces et de billets par la banque centrale est essentiellement effectué en fonction de la demande par le secteur bancaire, et en échange de monnaie centrale. Chaque pièce ou billet matérialise ainsi une promesse de pouvoir disposer du bien que la monnaie représente. Il n'y a donc pas non plus d'« effet multiplicateur de crédit ». Et d'ajouter : « Le fait que ces banques commerciales créent toujours ces fonds libellés en devises officielles et que cette création de monnaie génère des bénéfices revenant au privé constitue un anachronisme flagrant ». Cette création de monnaie est, pour le coup, définitive. Il appelle de ses vœux un système où la création monétaire ne relève que de l'État, dans un cadre de régime de change fixe. Améliorez-la ou discutez-en. Le quantitative easing a été massivement utilisé ailleurs qu'aux États-Unis. Les établissements de crédit ne sont pas les seuls à émettre de la monnaie fiduciaire. Selon le montant et la nature de l'aide apportée, vous bénéficierez d'une déduction fiscale de tout ou partie de vos dépenses. Ce processus s'appelle le financement monétaire, ou plus péjorativement décrit par l'expression « faire fonctionner la planche à billets ». La création de monnaie n'aura été que provisoire. Creation monetaire etablissement credit. Les États ont fréquemment abusé de la création monétaire, par exemple pour financer des guerres coûteuses, avec souvent des conséquences graves sur l'économie notamment des crises hyperinflationnistes. A long terme pourtant, selon les tenants de l'école monétariste, ces deux variables sont totalement décorrélées. Cette situation bloque le marché monétaire et impose des refinancements massifs par les banques centrales pour permettre aux banques commerciales d'assurer leurs besoins de monnaie centrale. Refinancement des banques : le marché interbancaire"Les banques ne se prêtent plus entre elles." Voilà typiquement le genre de phrase que l'on peut lire tous les jours dans les journaux économiques. Cela dit, cette théorie ne prend pas en compte le fait qu'une partie de la masse monétaire supplémentaire puisse être épargnée, et non dépensée. Ce système est parfois appelé le système de réserves fractionnaires. D'autre part, lorsque la balance commerciale d'un pays est excédentaire, l'entrée nette de devises sur le territoire entraîne de la création de monnaie, et inversement en cas de déficit commercial. Le principe du crédit consiste à transformer des créances sur les agents non bancaires en moyens de paiement immédiatement utilisables. En effet, lorsqu'un crédit est accordé, la banque crée la monnaie nécessaire à ce crédit par un simple jeu d'écriture dans un livre comptable. Bons du Trésor et conversion de devisesLes banques peuvent créer de la monnaie de deux autres façons, mais avec le même mécanisme. Chaque billet valant par définition son montant nominal, la banque centrale peut émettre autant de billets qu'elle veut sans déséquilibrer son bilan. Ce processus est parfois appelé péjorativement la « Planche à billets ».. En augmentant ou en baissant ses taux directeurs, la banque influe sur le coût de refinancement des banques commerciales sur le marché monétaire, sur lequel s'échangent des titres à court terme contre de la monnaie "banque centrale". La banque centrale crée également de la monnaie par deux opérations majeures. Cela pour éviter les tensions inflationnistes : les dépenses publiques sont généralement réinjectées dans l'économie non-financière, si le montant injecté est trop élevé, des tensions inflationnistes peuvent apparaître voire de l'hyperinflation. Il y a donc "création nette" de monnaie uniquement lorsque les nouveaux crédits l'emportent sur les crédits remboursés. Ce système permettait dans une certaine mesure aux États de se financer, grâce aux revenus de seigneuriage. Les interventions de la banque centrale sur ce marché correspondent au « refinancement ». En période d'expansion, la masse monétaire, dopée par les investissements et les dépenses des agents économiques, va augmenter, et inversement en période de repli de l'activité. Mais avec le développement des marchés, la multiplication des actifs financiers tend à rendre floue la distinction entre ce qui est de la monnaie et ce qui n'en est pas. Dans ces circonstances, afin de justifier ces dérogations, le terme « méthode non conventionnelle » a été utilisé. Les banques centrales peuvent également créer de la monnaie dans le cadre des opérations dites d'open market. Cette pratique peut être à l'origine de gains ou de pertes très importants. Il en est ainsi lorsque les banques privées procurent des fonds qui servent aux opérateurs financiers à spéculer avec effet de levier. Ces pratiques ne constituent pas du financement monétaire public puisqu'elles ont pour objectif de relancer la création monétaire par le crédit bancaire, et non l'augmentation du déficit de l'État. Toute entrée de devises, du moment qu'elle transite par une banque, est à l'origine d'une création monétaire domestique, et inversement toute sortie engendre une destruction. Du fait d’une abondance excessive de liquidité des établissements financiers, les taux du marché peuvent devenir inférieurs aux taux de refinancement de la banque centrale. En cas de pertes des retombées et des effets de contagion peuvent se transmettre aux banques et porter atteinte à la sphère économique réelle. En effet, en période de fort chômage, les salariés ne peuvent faire pression pour augmenter le niveau des salaires. Il y a ainsi création monétaire lors de l'octroi d'un crédit, et destruction monétaire lors du remboursement de ce crédit. La création monétaire par le secteur privé peut également être dommageable si l'utilisation de la monnaie créée est source d'instabilité. Il y a donc création de monnaie : la banque n'a pas ponctionné dans ses réserves pour prêter le montant M au client X : elle a inscrit une créance dans son bilan. Ce taux d'intérêt varie en fonction de l'offre et de la demande. Cette création monétaire est néanmoins contrôlée et limitée par la politique monétaire des banques centrales, via la fixation des taux directeurs, les taux de réserves obligatoire ou encore les ratios fixés par le comité de Bâle. Si chaque banque accorde des crédits en fonction de ses parts de marché de dépôts, les fuites se compensent et le marché bancaire est équilibré. Les opérations de la banque centrale sur les taux d’escompte et les opérations d’open market, conjointement avec les règles de mises en pension de certains actifs monétaires, sont censées réguler ce marché. L’État n'a pas le monopole de créations monétaires excessives. À l'inverse, la banque peut recevoir, dans les comptes de dépôts de ses clients, les montants correspondant aux achats effectués par les clients d’autres banques. Elle fait référence aux processus de production de monnaie physique, mais en pratique il s'agit aujourd'hui plus d'écriture comptable. Des anticipations des banquiers qui, selon la conjoncture, privilégieront l'extension ou la défense de leur bilan. Toutefois, l'impact de la politique monétaire sur l'activité n'est pas garanti

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