Gestion risque credit

En effet, le rôle des banques dans un système financier consiste à transformer les dépôts en crédits. Donc, les provisions viennent en diminution du résultat de la banque. Elles offrent l’avantage de procurer une protection en cas de défaillance éventuelle, tout en limitant la hausse des taux d’intérêt. Elles doivent rationner leur gestion du risque de crédit en référence au marché. A maturité, si le montant du notionnel est positif, la banque paie l’appréciation au vendeur de la protection. Ces dernières imposent aux banques des règles strictes sur le niveau du risque à prendre. Ces pertes maximales, probablement réalisables permettant alors de fixer le montant des fonds propres que la banque doit avoir pour assurer le risque total sur son encours de prêts. La banque pourra alors procéder à de nouvelles opérations. En effet, le montant de l’exposition effective au risque est obtenu en diminuant du total en capital et intérêt, la valeur estimée de la garantie. Cette assurance-crédit ne garantit le créancier que sur le court ou le moyen terme. Elle émet alors des obligations d’un montant identique au montant de la créance et offre une rémunération. Elles doivent faire l’objet d’un suivi régulier. Les garanties servent à anticiper et couvrir un risque futur possible de non-remboursement du crédit. En effet, ces risques devront être identifiés et analysés par des opérationnels au sein de chaque entité concernée afin d’élaborer des stratégies visant à les couvrir. Les arguments justifiant la nécessité d’une réglementation sont notamment : La protection des déposants ; La prévention du risque systémique ; La préservation de la stabilité et l’efficacité du financement de l’économie. Un dérivé de crédit est donc un contrat financier conclu de gré à gré, dont le marché est accessible à toutes les catégories d’intervenants : banques, assurances, entreprises, etc. En plus des instruments de gestion présentés précédemment, deux grandes familles de produits et méthodes se sont développées. Il est normal de se protéger contre le risque lié à ces crédits par des garanties. Au cas où la créance deviendrait douteuse, c’est-à-dire qu’elle présente un risque probable ou certain de non-remboursement total ou partiel, celle-ci doit être classée dans une des catégories de risque et provisionnée à hauteur du risque qu’elle présente. Les crédits accordés doivent faire l’objet d’un suivi régulier. La titrisation est une technique financière américaine, qui consiste pour une entreprise à céder certains de ses actifs et recevoir en contrepartie des liquidités. Les banques s’orientent vers des contreparties de qualité médiocre puisque les meilleures contreparties accédaient aux marchés financiers du fait de la déréglementation financière. Ceci impliquera la mise en place de stress tests afin de déterminer les facteurs de risques positivement corrélés à la qualité de crédit de la contrepartie de manière plus approfondie que par le passé. Pour se prémunir contre le risque d’insolvabilité de leurs contreparties, notamment bancaire surtout et entreprises. Elle permet aux banques de se prémunir contre une perte trop lourde, pouvant conduire à une défaillance. En effet, leur mise en jeu n’intervient que si la contrepartie, à l’échéance de la dette garantie, n’est pas en mesure de rembourser le crédit. Le montant des fonds propres est alors réduit soit, en distribuant des dividendes exceptionnels ou par tout autre moyen permettant de diminuer le capital. Il ne faut pas les confondre avec le provisionnement qui intervient lorsque le risque s’est concrétisé. Celle-ci est un ensemble d’actions destinées à ramener les risques dans les limites fixées. Si les paiements sont plus élevés que prévues, un produit est constaté par reprise de tout ou partie de la provision pour dépréciation. Les principaux moyens traditionnels de gestion du risque de contrepartie sont : Les règles prudentielles La diversification du risque La prise des garanties Les garanties de compagnies d’assurances Le provisionnement. Ces derniers, consistent pour une banque à céder le risque de contrepartie d’un portefeuille de créances tout en conservant les créances dans son bilan. En effet, les établissements de crédit immobilier américains ont massivement « titrisé » les crédits qu’ils avaient accordés aux ménages à risques qui se présentaient sur ce marché des subprimes. Le vendeur requiert ainsi tous les attributs économiques de l’actif sans en avoir la propriété. Ces moyens de gestion permettent de maintenir ce risque dans une enveloppe acceptable ; et par conséquent de limiter les pertes en cas de défaut. Les principales règles de prudence en matière de crédit étaient le respect d’un ratio  de solvabilité appelé ration Cooke et des règles de division des risques. En effet, en cédant une partie de ses créances, l’actif de la banque diminue. Cette méthode utilise les notations externes pour l’évaluation des positions. La titrisation des créances bancaires : « CLO » Comme son nom l’indique, la titrisation des créances bancaires est une opération de titrisation où les actifs vendus sont des prêts bancaires. Ce mécanisme d’assurance permet non seulement de rembourser l’assuré en cas d’insolvabilité de sa contrepartie, mais également de fournir à celui-ci des renseignements sur la solvabilité de ses contreparties. Ces méthodes bien qu’elles offrent plusieurs avantages, ne sont pas usitées à cause notamment des difficultés de leur mise en place. Banque simulation credit. A côté des CLO classiques, on retrouve les CLO synthétiques. Contrairement à son prédécesseur, le ratio Mc Donough laisse plus de latitude aux banques pour le calcul de leurs risques. En ce qui concerne le Risque de Contrepartie, la prise en compte du « Général Wrong Way Risk » devrait avoir un impact notable sur la nature des contrôles dans le dispositif. Cependant, face à la concurrence des marchés financiers, les banques sont appelées à reconsidérer leurs opérations traditionnelles de prêts sous un angle différents. Ces scénarios devront aller jusqu’à la simulation de crises majeures lors desquelles les relations entre les facteurs de risques changent. Cette situation a conduit à partir des années quatre-vingt à l’aggravation des faillites bancaires. Elles sont généralement prises lors de l’accord de financement ou au cours de la réalisation lorsque la situation de la contrepartie se dégrade. Pour chaque type de risque, il existe des méthodes de calcul, de sophistication et de perfectionnement croissantes, pour s’adapter à la diversité des situations dans les banques et pour mettre en place une démarche d’amélioration continue.

Risque de crédit : définition et évaluation du risque - Ooreka

. En parallèle, elle doit aussi fournir à l’établissement une estimation des pertes maximales possibles, c’est-à-dire le plafond statistique des pertes que la banque peut potentiellement avoir à supporter. Il visait également de réduire toute compétition inéquitable. Quant au dénominateur, celui-ci recense l’ensemble des risques de contrepartie qui sont pondérés en fonction du degré de risque qui varie selon la nature des engagements.

Cependant, la gestion dynamique comprend les méthodes modernes de gestion de portefeuille. Le Credit Linked Notes : « CLN » Cet instrument n’est que le traitement d’un CDS sous forme de valeurs mobilières. Avec un co emprunteur. Dans le cas contraire, c’est ce dernier qui compense la banque pour la dépréciation. Les provisions sont des charges qui servent à couvrir la diminution de la valeur de l’exposition sur une contrepartie notamment les PME. En effet, une banque a intérêt à répartie les risques entre un grand nombre de contreparties pour que la probabilité de perte soit faible, puisque les risques d contreparties sont faiblement corrélés entre eux.. Ces produits sont utilisés notamment pour la couverture en cas de défaut de la contrepartie. Il s’agit d’une part de la titrisation qui permet de céder des créances sur le marché et d’autre part, des dérivés de crédit.

Analyse du risque de crédit - Revue Banque

. Elles sont constituées lorsque la banque décide de l’octroi du crédit. A maturité, cette banque rembourse la totalité du principal aux investisseurs si la contrepartie n’a pas fait défaut, et une fraction de ce nominal dans le cas contraire. Si la créance est irrécupérable, la compagnie d’assurance n’indemnise qu’une quote-part de la perte subie. Le total Rate of Return Swap : « TR » Les banques utilisent ce type de produits pour faire face au problème de la nécessité de diversifier le portefeuille. En effet, elle lui permet d’avoir une meilleure connaissance de ses clients et d’optimiser : le couple rendements/risque des prêts accordés. L’environnement international a connu ensuite de nombreuses mutations suite au développement des marchés financiers. Les investisseurs investissent sur des valeurs mobilières dont le rendement est lié à la performance de produits dérivés. La prise en compte de ce risque, difficile à appréhender, devrait entrainer un fort renforcement des contrôles au niveau opérationnel. Cette assurance-crédit est garantie par des compagnies locales au cas où la contrepartie est dans le même pays que l’assuré, ou par des compagnies d’assurance des opérations extérieures, si la contrepartie est étrangère. Utilité des garanties La première fonction de la garantie est qu’elle permet de diminuer l’exposition au risque. D’ailleurs, les PME offrent cette possibilité de diversification de risque crédit de contrepartie pour la banque, car la clientèle PME appartient à un monde d’entreprises fort hétérogène. Dans cette partie sont présentés alors les outils permettant à la fois la gestion individuelle du risque de contrepartie et les outils de gestion globale du risque crédit. Les instruments traditionnels de gestion du risque de crédit                         La gestion du risque de crédit est au cœur du métier de banquier. Ces prêts sont généralement des crédits au logement ou à la consommation qui sont difficilement refinançables et ont des taux élevés. Les prêts ou opérations de crédit sont parmi les plus classiques.

Gestion du risque de crédit au Crédit Agricole - WikiMemoires

. Gestion risque credit. La perception accrue des faiblesses associées à cet accord rendait de plus en plus nécessaire sa révision. L’étape de gestion est aussi importante. L’impact de la titrisation sur la rentabilité des fonds propres La titrisation permet à la banque d’économiser des fonds propres et donc d’améliorer la rentabilité de ceux-ci. Les garanties présentent un caractère optionnel. En effet, les CLO synthétiques ne portent pas sur les prêts, mais sur les dérivés de crédit se rapportant à ces prêts. Les banques doivent mettre en place un dispositif adéquat de gestion du risque de crédit, qui tient compte du degré d’acceptation du risque et du profil de risque de l’établissement ainsi que des conditions de marché et macroéconomiques. La diversification est un des moyens les plus anciennes de réductions des risques. Cet instrument permet en effet, de transférer le risque sur performance économique d’un actif sous-jacent, sans pour autant transférer la propriété de cet actif. La qualité du portefeuille proposé par la banque est examinée par des agences de notation telles que Standard & Poor’s ou Moody’s, selon un certain nombre de critères. Compte tenu des nombreuses critiques formulées à l’encontre de cet accord, la révision du dispositif d’adéquation des fonds propres s’est avérée nécessaire. Une banque peut minimiser son exposition aux risques en bénéficiant des garanties des compagnies d’assurance. D’ailleurs, les banques et les entreprises peuvent souscrire à une assurance-crédit. Celui-ci verse en contrepartie à l’acheteur de la protection un coupon périodique qui finance la position de l’acheteur de la protection dans sa créance. Il couvre l’ensemble du cycle du crédit, y compris l’octroi de prêts, l’évaluation de la qualité de ces prêts et la gestion courante des portefeuilles de prêt et d’investissement de l’établissement. Le principe est le suivant : Une banque aimerait se couvrir du risque qu’elle court sur une contrepartie. En effet, une classification de ces outils de gestion du risque crédit selon que le risque est pris individuellement ou de façon générale. Les établissements de crédit utilisent la défaisance pour faire sortir de leurs créances à haut risque : celles assorties d’un fort risque souverain ou des créances compromises telles que celle de l’immobiler. La gestion des risques a gagné du terrain dans les établissements financiers. Gestion risque credit. A l’inverse, une concentration trop importante des risques sur un nombre de contreparties fragilise la gestion de la banque et met en danger sa pérennité en cas de défaillance de l’une des contreparties les plus importantes

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