Memoire risque credit bale ii

Ce dernier doit aboutir à une connaissance suffisant de la contrepartie et suivre ses différents risques, pour prévenir les dégradations qui peuvent mettre en péril l’activité de l’établissement. L’analyse descriptive de l’évolution des spreads de crédit révèle que pour une notation donnée, les spreads des émetteurs du secteur financier sont plus élevés que ceux du secteur industriel. Les bonnes nouvelles, signe de bonne santé de l’économie augmenteraient la confiance des acteurs économiques sur les perspectives futures et contribuent à baisser le risque sur le marché obligataire. Les études relatives au dossier administratif c. L’analyse financière est une démarche essentielle pour évaluer le risque que présente la contrepartie. Qu'elles trouvent ici l'expression de ma reconnaissance et de mes sincères remerciements. Par ailleurs, l’effet de ces facteurs est fonction des caractéristiques de l’obligation : le rating et dans une moindre mesure, la maturité du titre. Par ailleurs, le taux de change de l’euro affecte surtout les spreads de crédit des émetteurs industriels, sans doute en raison de leur impact sur la compétitivité des entreprises. Les facteurs explicatifs utilisés sont liés aux conditions de taux, à l’état du marché action, à la liquidité du marché obligataire et au marché des changes. Le crédit est une anticipation de recettes futures. L’application de la VAR au risque de crédit gagne du terrain au vu de l’amplification de ce risque dans les activités bancaires. Cette dernière est effectuée par des agences de notation qui cherchent à cerner le risque économique et le risque politique.

Soutenance gestion du risque credit - SlideShare

. Les premiers modèles construits par les banques ont servi à évaluer les risques de marché. Le risque de conjoncture reflétant le risque de ralentissement de la croissance à court terme en dehors de toute crise financière extérieure qui résulterait de l’un des risques cités précédemment. Celles-ci permettent notamment de prévoir la défaillance de l’emprunteur dans le futur. Ce risque a deux composants : Un risque courant, qui représente la perte en cas de défaut. Le risque global tient compte à la fois des spécificités de la contrepartie et de celles du pays dans lequel elle se trouve. Mots clés : Obligations d’entreprise en euro, conditions de marché, crises financières, spread de crédit.

La gestion du risque de crédit bancaire sur les portefeuilles

. L’étude de la demande Le chargé de l’analyse de la demande doit rassembler toutes les informations sur la qualité de l’emprunteur et la nature du crédit. Par conséquent, l’estimation et la prévision de la volatilité des spreads de crédit sont nécessaires pour contrôler le risque et se prévenir contre de possibles pertes sur ces nouveaux types d’actifs financiers. Aussi, les spreads et leur volatilité diminuent avec la qualité de signature des émetteurs : en particulier, ils sont très élevés pendant les périodes de crises. Ces modèles prennent en considération un portefeuille de crédits et ne s’intéressent pas à des contreparties individuelles. Ce risque est difficile à évaluer par la banque, car cette dernière ne dispose pas assez d’expertise dans les domaines de fortes dynamiques concurrentielles, technologiques, etc. Le de certains produits dérivés dépend de la volatilité des spreads de crédit. La deuxième partie montre les outils pratiques servant à la mesure du risque d'une proposition de crédit. Ces méthodes sont : la notation, le RAROC, la VAR et les modèles internes d’évaluation du risque de crédit. Elle mesure la capacité de ce dernier à rembourser toutes les sommes dues à court ou à long terme. C’est-à-dire, le débiteur lui-même. Le contrôle interne s’attache également à vérifier que la réglementation bancaire relative au risque de crédit est respectée : division des risques, tarification suffisante, taux de provisionnement des crédits non performants. L’analyse de l’équilibre financier et des risques L’analyse de l’équilibre financier L’analyse de l’équilibre financier est fondée sur l’analyse de l’équilibre bilanciel, complétée par celle du hors-bilan. Le risque de crise systémique du secteur bancaire. La capacité et la crédibilité du management sont des conditions impératives pour l’octroi d’un crédit. L’analyse économétrique permettra de confirmer ou d’infirmer le lien entre les spreads de crédit et la conjoncture économique.

C'est pour cette raison que le banquier doit évaluer le plus correctement et le plus objectivement le risque des crédits qu'il compte octroyer. Cette étude examine l’impact des annonces macroéconomiques sur le marché de la dette privée en euro. A partir de modèles statistiques de type GARCH, cette étude propose une modélisation de la volatilité conditionnelle des spreads de crédit dans un cadre non gaussien de manière à tenir compte des faits stylisés observés sur les marchés. Ce chapitre présente certains faits stylisés qui caractérisent le marché le marché de la dette privée en euro, à travers une analyse descriptive des spreads de crédit. Les principaux risques qui doivent être analysés sont présentés ultérieurement, notamment au sujet de la clientèle PME, ces risques sont le risque d’exploitation et le risque financier. Face à cette situation, les banques ont tendance à rationner leurs crédits. Principalement, ce risque se manifeste dans les changements et évolutions ayant des contraintes et des conséquences sur les conditions d’exploitation commerciale ou/et industrielle de l’activité économique. Il apparaît quand le client, en raison d’une dégradation de sa situation financière ou par mauvaise foi, n’est plus apte, ou refuse de rembourser les prêts qui lui ont été octroyés. L’étape d’identification, consiste à définir le risque de contrepartie, à présenter ses formes et à identifier les différents facteurs qui en sont à l’origine. En effet, l'environnement instable dans lequel baignent nos banques : la déréglementation des taux. Memoire risque credit bale ii. le RAROC : Risk Adjusted Return On Capital Pour apprécier la rentabilité de leurs opérations, les banques recourent à certains indicateurs. D’autres méthodes peuvent être utilisées par les banques pour compléter cette analyse, à savoir la méthode statistique ou « scoring ». Donc, de nombreux progrès restent à obtenir, mais les outils techniques permettant d’y parvenir sont déjà en phase de développement. Une «surprise» est définie comme l’écart entre la valeur publiée d’un indicateur et la prévision tirée du consensus. Pour cela, les banques utilisent un nombre de méthodes pour l’évaluation de ce risque. Cela pour pouvoir l’évaluer d’une manière la plus pertinente pour assurer sa gestion optimale. On en distingue trois formes : – le risque de contrepartie : Correspond à la définition précédente et intervient en cas de manquement ou de retard de la part de la part de l’emprunteur sur le paiement du principal et ou des intérêts de sa dette. Le modèle EGARCH-Skewed-GED est utilisé pour tenir compte des faits stylisés observés. Ceci aura à influencer le banquier dans sa décision d’accord ou de refus du crédit. Le risque d’immobilisation est un risque proprement bancaire. L’approche traditionnelle d’évaluation du risque de crédit : L’analyse financière L’analyse financière constitue le principal outil pour évaluer à priori sa contrepartie. La maîtrise des méthodes de contrôle et de gestion du risque ainsi que la prise de garanties adéquates deviennent alors nos objectifs fondamentaux. Enfin, seul un nombre restreint d’annonces affectent la volatilité des spreads. Une faille dans l’un des rôles du contrôle interne peut coûter à la banque des pertes considérables. Cependant, cette confiance peut être excessive, non calculée ou bien tout simplement non fondée. D’où il existe deux situations de risques de crédit. Il s’agit de connaitre les produits et les services qu’elle offre, ses clients ainsi que les marchés qu’ils détiennent. Il est la raison d’être principale et la source de profit privilégiée des banques. Aujourd’hui, la valeur de ce risque est le coût de remplacement de l’instrument. Risque de liquidité : C’est le risque de ne pas vendre à son prix un titre financier. l’aspect externe du risque de crédit le risque individuel Le risque individuel est lié à l’activité même de l’entreprise cliente. Des méthodes traditionnelles et nouvelles. Il est évident par exemple qu’une obligation de même rating et de même maturité qu’une autre offrira toujours une rentabilité moindre si sa liquidité est plus grande. Le risque lié à la concurrence b. Choix et évaluation des garanties c. Tirer les leçons sur un cas pratique. est un risque non calculé », « ce domaine est risqué », « risquer sa vie »., sont des obsessions humaines, voir même les réflexions inconscientes de l'homme qui montrent l'aversion humaine à l'égard de tout genre de risques. Le risque de non remboursement est aussi lié au secteur d’activité du débiteur, du fait qu’il résulte de l’évolution des cours de matières premières, de la concurrence internationale et des phénomènes sociaux. Il est soumis à la fois aux cycles économiques, à la conjoncture du secteur d'activité, au risque pays et aux événements propres à la vie de l'entreprise. Si les spreads de crédit des émetteurs du secteur financier sont naturellement plus influencés par les publications des taux directeurs, ceux du secteur industriel sont davantage affectés par les chiffres d’activité. L’analyse de rentabilité La dernière étape de l’analyse financière d’une contrepartie est l’analyse de la rentabilité. Ensuite, les facteurs mis en évidence n’expliquent qu’une partie relativement faible de la variation de spreads de crédit observés. Le principal résultat de cette étude est qu’il existe une interdépendance entre le spread des crédits et les rendements sur le marché obligataire public, le marché boursier et même le marché de change. Celle-ci repose sur l’étude du compte de résultats, qui recouvre les charges et les produits de l’établissement. Toute prise de risque nécessite une connaissance approfondie de la contrepartie et sa capacité à faire face à ses engagements. Expériences et aptitudes techniques du client c. La prévision de la volatilité constitue l’un des principaux enjeux actuels dans la finance contemporaine. Cette étude propose une modélisation de la volatilité conditionnelle des spreads de crédit dans un cadre non gaussien de manière à tenir compte des faits stylisés observés sur les marchés. Nous montrons en effet que, l’ajout d’effets d’asymétrie dans les distributions conditionnelles de Student et de la GED améliore la qualité de nos estimations. Chacun de ces indicateurs fait l’objet d’une note individuelle. Risque de défaut : Le risque de crédit se définit comme l’impossibilité d’une contrepartie à satisfaire ses obligations contractuelles, ce qui entraîne une perte financière pour le créancier. Par conséquent un spread plus important sera demandé dans le cas des obligations de second rang. Cette situation d’insolvabilité est due à des facteurs externes, telles que : les crises politiques et économiques ou des catastrophes naturelles. L’intermédiation est l’activité principale des banques. Nous montrons que, l’ajout d’effets d’asymétrie dans les distributions conditionnelles de Student et de la GED améliore la qualité de nos estimations. Coefficient de liquidité. Le risque sectoriel est particulièrement sensible à la conjoncture économique d’un secteur d’activité donné. Car une mauvaise gestion d’un de ces paramètres, l’entraînera vers des difficultés qui pourront affecter ses créanciers, parmi lesquels son banquier, qui est le principal bailleur de fonds de toute entreprise, particulièrement les PME. Enfin, le dossier est acheminé vers le traitement, en cas d’accord, le montant, les conditions et les garanties sont précisées. Les raisons qui expliquent le niveau élevé des résidus du modèle peuvent être de plusieurs ordres : les classes de rating pourraient souffrir de problèmes d’hétérogénéité. Les étapes d’identification et de mesure du risque de crédit sont indispensables avant toute décision d’octroi de crédit. ainsi que la concurrence de plus en plus rude à laquelle se livrent ces établissements, risquent d'encourager le développement de politiques de crédit peu soucieuses d'une rentabilité à long terme.

III. LA GESTION DU RISQUE DE CREDIT - …

. Indépendamment de la situation financière de la firme émettrice, les primes de risque semblent dépendre des taux d’intérêt, de l’état du marché des actions, du marché des changes ainsi que de liquidité des titres. Ce risque appelé risque d'insolvabilité et est essentiel dans l'activité de la banque dont une des fonctions est la distribution de crédits. L’appréciation du risque pays consiste plus exactement en l’évaluation du risque souverain. Elle s’interprète comme la perte maximale que la banque peut enregistrer sous une probabilité donnée dans un intervalle de temps donné. C’est un outil d’aide à la prise de décision, puisqu’il synthétise en une note le degré de solidité et de solvabilité de la contrepartie. En effet, le facteur déterminant dans la décision d’octroi d’un crédit repose en grande partie sur la confiance. Par ailleurs, si les spreads de crédit des émetteurs du secteur financier semblent naturellement plus influencés par les publications des taux directeurs, ceux du secteur industriel sont davantage affectés par les chiffres d’activité. Cependant, elle demeure insuffisante pour la prise d’une décision car elle se base sur des états comptables passés et reste incapable d’anticiper la situation financière future de la contrepartie. Celle-ci établit des coefficients de pondération correspondant à chaque catégorie prudentielle en fonction des notes, afin de déterminer les exigences en fonds propres du ratio de solvabilité. C’est donc le risque de subir une perte au cas où la contrepartie serait incapable de faire face à ses engagements. A partir de modèles statistiques de type GARCH, nous discutons le choix de la loi de distribution conditionnelle des innovations, capable de rendre compte de l’asymétrie et de l’excès de kurtosis observés. Enfin, nos résultats mettent en évidence un effet asymétrique de la volatilité boursière sur la variation des spreads de crédit qui sont plus affectés par les augmentations que les baisses de volatilité du marché des actions. Les limites de l’analyse financière Dans la pratique, la banque ne peut avoir une information parfaite au sujet des causes menant à la défaillance et leurs perceptions à travers des indicateurs fournis par l’entreprise. l’aspect interne du risque de crédit Le risque de crédit est étroitement lié avec l’organisation de la banque. Ces faits stylisés qui caractérisent le comportement des primes de risque sur ce marché pourraient être attribués aux chocs macroéconomiques et financiers. Le risque de pénurie de devises résultant d’une crise de balance des paiements. Mise en place de credit immobilier. Son objectif est l'illustration pratique d'évaluation du risque telle qu'elle est faite par une de nos banques. Le rendement des obligations sur le marché de la dette privée semble varier avec celui d’autres actifs sur les marchés financiers. Les spreads des émetteurs les plus risqués sont plus affectés, surtout en périodes de crises. Sur ce marché, les investisseurs semblent accorder une plus grande importance aux publications chiffres américains dans l’évaluation des primes de risque. Coefficient de division des risques. La capacité de l’Etat à honorer ses engagements vis-à-vis de l’étranger. Donc, la profession bancaire fait face à des nombreux risques et qui sont spécifiques, ces risques peuvent mettre à tout moment la banque en situation d’insolvabilité et de faillite. Ainsi, le risque d’immobilisation met le banquier dans l’incapacité de faire face aux demandes de retraits de fonds, et de demande de crédits de la part de sa clientèle, mettant ainsi l’activité de la banque dans une situation de blocage. Credits d investissement dans les banques. Et selon l’aspect interne, dépend de la politique de crédit adoptée par la banque et les procédures de traitement des demandes d’octroi de crédit. Le risque pays tel que définit précédemment regroupe un risque de non-transfert, un risque de non-paiement et un risque de performance. Enfin, il peut découler d’une crise politique ou économique du pays. En effet, une estimation précise de la volatilité, paramètre inobservable sur le marché, est cruciale pour la prise de décision en allocation d’actifs et en gestion des risques. Les obligations de ratings plus faibles sont davantage affectées par les publications d’indicateurs macroéconomiques, surtout pendant les périodes de turbulences financières. KOENIG : « la défaillance est d’abord un évènement économique dans la mesure où elle résulte des difficultés économiques et financières de l’entreprise. Le risque lié à la prise de garantie c. Il est à signaler que cette méthode est appliquée par les banques des pays développés pour évaluer le risque de contrepartie des PME. Ainsi, les spreads de crédit des obligations de rating inférieur sont plus affectés par les conditions de marché. Toutefois, les annonces semblent de façon générale, affectées plus les obligations de courtes maturités. Il peut se traduire, soit par une impossibilité effective de la vendre, soit par une décote dite d’illiquidité. Mots clés : spread de crédit, annonces macroéconomiques, attentes du marché, crises financières. A partir des modèles structurels d’évaluation de la dette risquée, cette étude examine l’influence des conditions de marché sur la tarification du risque affectant le marché des obligations privées en euro.. La notation est donc un moyen d’information sur le niveau de risque d’un emprunteur ou d’un émetteur. Shelter insurance credit union. Se fondant sur les modèles structurels d’évaluation de la dette risquée, la deuxième étude examine l’influence des conditions de marché sur les spreads de crédit. Il doit s’intéresser à sa formation, sa compétence et son expérience, ainsi qu’à la planification et les stratégies déployées pour l’amélioration de la production ou bien de l’équilibre financier. Le risque de non remboursement est d’autant plus grave que dans la quasi-totalité des cas, le banquier engage des fonds qui ne lui appartiennent pas, et dont, il est lui-même débiteur à l’égard de ses déposants. Le risque d'immobilisation des fonds prêtés b. La mesure de ce risque consiste en l’étude de la solvabilité présente et future de la contrepartie. Insuffisance et manipulation de l’information comptable : ces pratiques sont courantes, elles visent à améliorer l’image que donnent les différents états financiers de l’entreprise. Deux éléments essentiels sont à considérer : la politique de crédit de l’établissement et les procédures de traitements des dossiers de crédit. Elles sont ensuite répertoriées dans un dossier uniformisé qui ne peut être considéré comme complet s’il ne contient pas toutes les informations requises.

Les risques de crédit bancaire -

. Cependant, cette activité est génératrice de risques variés qui sont de plus en plus aigus à cause notamment de la concurrence accrue dans de nombreux secteurs et de l’ouverture croissante sur l’extérieur. – le risque sur le taux de recouvrement en cas de défaillance : En cas de dépôt de bilan de la société émettrice, les créanciers auront un droit de propriété sur les actifs. Comme on s’y attendait, les investisseurs semblent accorder une plus grande importance aux publications de statistiques américaines dans l’évaluation des primes de risque. Memoire risque credit bale ii. On va concentrer l’analyse sur le comportement opportuniste du débiteur qui trouve sa justification dans le caractère incomplet et biaisé de l’information comptable que possède son créancier. La notation externe est du ressort des agences de notation. Ce dernier mesure la rentabilité ajustée du risque, rapportée au capital économique. Cependant, deux limites peuvent être observées dans l’interprétation de ces résultats. Avant de nous engager plus loin, il est utile de s'interroger sur la notion même de banque

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